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Retrouvez l'actualité 7j/7, les rendez-vous de l'information régionale et nationale présentée par Yann ARTIGUELONGUE.

à 7h, 7h30, 8h, 8h30 et puis toutes les heures jusqu'à 13h.

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sans titre 14 sans titre 14 Albert Hadida Colette Maestri Courriel

Albert Hadida                                         Les trois grandes religions monothéistes

                                                             Les Presses du Midi                    

www.lespressesdumidi.fr 

Albert Hadida vous fait plaisir et facilite votre analyse.

Pour vous, il développe trois clichés afin que vous puissiez les étaler et comparer facilement ces trois grandes religions monothéistes qui divisent tant d’historiens et totalisent, dans le monde, 15 millions de juifs, 1,6 milliard de musulmans et 2,3 milliards de chrétiens fidèles. Il vous donne envie de lire ces trois grands « romans » que sont les textes qui les guident.

Ces trois courants abrahamiques sont le judaïsme, le christianisme et l’islam.

Le premier, le judaïsme : l’origine. Les courants Ashkénages et Séfarades reflètent désormais une image claire. Dans l’interview que vous pouvez écoutez en ligne, vous comprenez ce qu’est la diaspora et saisissez mieux qu’Odessa était aussi nommée la deuxième Jérusalem et qu’il n’est pas surprenant de trouver alentour, Trotsky et Marx. Les symboles tels l’Etoile de David, le Chandelier à sept branches, la Kippa ou la Mezouzah se dévoilent. Il est coquin, Albert Hadida, son passage sur la sexualité donne envie de pénétrer les synagogues plutôt que les églises ou les mosquées.

Le second, le christianisme : l’opportunité. Il est considéré comme une « secte » juive par l’Empire Romain puisque sa théologie marie tradition juive et philosophie grecque influencée par la civilisation hellène. Jésus, un arriviste qui n’a prêché qu’aux seuls juifs et qui a demandé à ces disciples de s’adresser « aux brebis perdues d’Israël ». Il est la ligne de partage de ces deux religions, judaïsme et christianisme mais parvient à se faire reconnaître par les trois courants abrahamiques. Comme pour le judaïsme, les grands courants sont expliqués : catholiques (communion avec le Pape), orthodoxes (qui ne reconnaissent pas l’autorité hiérarchique du Pape) et protestants (qui rejettent la primauté papale, le culte de la Vierge Marie, l’Immaculée Conception, ignorent la confession et le célibat des prêtres).

Le troisième, l’islam : l’héritier. Religion la plus récente puisqu’elle remonte au VII ème siècle après JC. Vous savez désormais que la population arabe compte 300 millions d’individus mais ne représente que 25% des musulmans ; 75% des autres fidèles sont en Indonésie et en Afrique Subsaharienne, que leurs deux grands courants sont Sunnites et Chiites, qu’il ne faut pas confondre religion et partis politiques radicaux, qu’Abraham devient Ibrahim, qu’il n’y a pas de clergé mais des guides ou des mollahs, qu’il est probable que quelqu’un d’autre ait été crucifié à la place de Jésus et qu’il n’a jamais été ressuscité.

Pour ces trois religions monothéistes, les symboles, les fêtes, les rites, les célébrations, le clergé et les lieux saints sont désormais limpides. Leurs écrits, leurs textes et leurs lois le sont un peu moins.

Le livre d’Albert Hadida permet aux novices d’approcher ce qui unit, sépare et oppose ces trois religions et donne envie de prolonger sa recherche. Alors, comme déclare Albert Hadida « En résumé de ce qui précède, ces trois religions sont faites pour s’entendre. En théorie, tout baigne, en réalité tout saigne… », « Moïse, Jésus, Mahomet : les trois frères ennemis ou les trois imposteurs ?... ».

Ces 3 religions souffrent-elles de surdité ? Au lecteur de décider.

«  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - décembre 2009 -


  • Luca Pavese

    Prisonnière 

    Editions Edilivre.com                 http://www.edilivre.com/   

    La caractéristique principale de Luca Pavese est sans conteste la modestie.

    L’anonymat affiché pour la publication de son premier roman ne durera pas.

    Ce nom de Luca Pavese à des relents d’Amérique du Sud. Il semble sorti tout droit de ces échoppes où le rhum, les cris et les femmes se mélangent très bruyamment et nous invitent déjà au voyage.

    Après des années d’une écriture furtive, de petits textes, il se décide à la construction d’un roman.

    Dans "Prisonnière", l’auteur pose les bases d’autres récits.

    Son personnage principal : « Madame la Commissaire » que nous sentons revenir demain, dans une trilogie ou avec d’autres énigmes policières, dévoilera peut-être son passé, son enfance, ses souffrances.

    Elle est malade, mais sa maladie n’est jamais nommée. D’où vient-elle, qu’en est la cause ? Elle s’accroche au quotidien pour guérir ceux meurtris par la malveillance, la vénalité.

    Le premier roman d’un auteur peut être une expression de ses ressentis. Pour lui tout va trop vite. En quelques décennies il ne s’est déplacé, que de Jouques à Ginasservis, tranquillement.

    Aussi, Luca Pavese, par ses écrits, a voulu nous promener dans l’époque actuelle en supprimant toutes précipitations.

    Au fil des pages, lentement, se déroule la vie quotidienne de ses personnages, l’intrique policière, les sentiments.

    Luca Pavese a souhaité d’abord, consacrer du temps à ses lecteurs, et juste pour cela, il doit être remercié.

    «  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - novembre 2009 -


  • Colette Maestri
    Courriel : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

    Les saisons de pierre
    Editions Gehess Agence Editoriale http://www.gehess.fr       

    Quand le temps donne du temps à Colette Maestri, ce sont ses mots, bien rangés et gardés secrètement, qu'elle libère et distribue dans la quiétude de son village de Néoules, aux doux clapotis de l'Issole.
    Les citoyens de ce joli village du Var sont empreints d'inspiration. En vingt ans, la population s'est multipliée par deux, et, Colette Maestri, pour ne pas les décevoir se rallie à leur boulimie. De l'écriture tout simplement, mais de l'écriture souvent. Ce sont donc cinq ouvrages édités en trois années dont un illustré pour enfants de 9 à 12 ans.
    Dans "Les saisons de pierre", ses phrases, ses mots apaisent. Ils parfument, teintent, caressent, transportent et dénouent les situations.
    La vie surgit! L'amour, la trahison et le grand secret des femmes.
    Car ce sont elles qui sont au cœur de ce roman. Trois femmes, robustes, ancrées dans leur terroir, travailleuses, amoureuses. Des hommes bien sûr. Difficile de s'en passer! "Veuve de guerre" chantait Barbara. Mais aussi attachées à leur montagne, leurs bêtes, l'avenir des leurs dans ces villages bas alpins, perdus, pauvres où la sécheresse sévit et où la pluie est parfois plus grave que bienfaitrice. Des louves en quelque sorte.
    Dans ces temps d'après guerre, la première, la grande, entre celle-ci et l'autre, la drôle, et en l'absence de cette force masculine partie servir la République, il faut vivre, maintenir ce qui fut laissé si soudainement et s'adapter. Des alpages au zinc des comptoirs. Rien n'est immuable. Le retour du guerrier ne doit pas souffrir de désolation. Et pour ceux qui reviennent, le quotidien, l'environnement, les femmes, tout doit être là.
    Des âmes et des bras supplémentaires viennent grossir la population dans ces villages. La République sait faire tinter les piécettes de monnaies pour se décharger des enfants de l'assistance publique. Très peu de temps, heureusement, ils ne seront ni eux, ni chez eux. Par bonheur, les rudes de là-haut aiment avant tout la vie et les gens. Et l'accueil est là, même pour les "passants" qui se présentent d'on ne sait où, restent ou repartent.
    Ces femmes glissent de leur montagne vers la mer, vers ces cités culturelles, pour écouter, entendre et s'imprégner, pour avancer, apprendre et partager. C'est aussi pour découvrir les aléas des unions instituées : associations, syndicats, partis politiques.
    Ce roman n'est pas nostalgique. Il est agréable, les pieds dans les charentaises, la couverture sur les genoux, de tourner ces pages de vies. Peut-être à l'intérieur même de cette masure retapée dans un village bas alpins, breton, basque, bourguignon, provençal ou corse, l'une de celles qui fit leur vie.

    «  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - octobre 2009 -

    Adrien Hueber

     Adrien Hueber                         

    04410 Puimoisson

     

    "Veux-tu être mon ami?"

    Edité par Les Editions des béatitudes          

    Adrien Hueber a posé son sac à Puimoisson dans les Alpes de Haute Provence. Ce joli village domine la vallée de l'Auvestre, qui de toute façon, termine sa course dans le Verdon. Bienvenue donc!

     Ce jeune théologien, éducateur spécialisé auprès du  Père Guy Gilbert à La Bergerie de Faucon sur la commune de La Palud sur Verdon n'écrit pas un roman, mais un récit de ses expériences au service de la jeunesse en difficulté.

     Dès 21 ans, il quitte l'Oise "missionné" pour effectuer son apostolat en Argentine. Et dans les bidonvilles, ce n'est pas le tango qu'il apprend, mais que des policiers peuvent chercher un enfant pour le tuer! Et quand ils les rencontrent, ces enfants, il comprend bien que s'il ne devient pas, d'abord, un chef de bande, s'il ne partage pas leur vie quotidienne, jamais, il ne pourra espérer une relation ni propager sa foi.

    Il y parvient, avec quelques peurs préalables. La première : constater qu'un enfant de 15 ans peut lui tourner autour, sans un mot, comme un animal en prélude à son festin. Le danger est là mais il ne bronche pas. Il faut pouvoir leur prouver, bientôt, que sa démarche est gratuite, que son amitié est sincère.

    Il réussit, même si parfois il faut franchir la frontière de l'illégalité pour obtenir leur confiance. Les valoriser, les écouter et les aimer.

    "Veux-tu être mon ami ?", quelle émotion le transperce lorsqu'il entend ces mots!

    Et pour Adrien Hueber, qui à trois reprises se voit refuser les vœux perpétuels, quelle récompense de voir le désir d'un enfant pour le baptême, de l'entendre prononcer son prénom et non son pseudonyme!

    Il se dit qu'après tout, on peut être dévoué sans être prête.

    Après les prisons et les bidonvilles, aujourd'hui, il se consacre pleinement aux jeunes accueillis à la Bergerie de Faucon, où la relation aux autres se vit en communauté et dans le respect mutuel.

     

    «  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - septembre 2009 -


    Isel Sandrine et Marie-Claude           

    04120 BRAUX

     

    "Soleil noir"

    Edité par Les Editions Thélès            http://www.theles.fr  

    Sandrine et Marie-Claude Isel épient le Verdon, d'un petit village d'une centaine d'âmes des Alpes de Haute Provence, Braux. Les balades le long des châtaigneraies les rendent parfois nostalgiques de la Martinique.

    Leur mémoire les "gansaille". Les rencontres, les récits, contes et romances narrés par les anciens, les fêtes, les couleurs, les parfums, tout leur parvient, poussé par ces tornades, rares mais nouvelles dans nos contrées.

    Devant l'âtre, à quatre mains, ce sont tous ces souvenirs qu'elles rangent, précieusement, chronologiquement pour nous offrir un livre que vous ne lâcherez pas.

    Les mots d'abord. Inconnus, exotiques, magiques. Ils s'égrènent en lieu, plante, animal, danse, meuble, masure, homme!

     Ioünacaera qui résonne comme une polyphonie est le nom autochtone de la Martinique.

     Soleil noir, c'est l'histoire de cette île au XVIIème siècle et au XXème siècle, romancée pour notre plaisir.

    Tout y est décliné : l'installation de l'aristocratie avec forcément sa suprématie sur les indigènes. C'est la découverte de l'habitat, des coutumes sociales -l'euthanasie "raisonnée" était fréquente, la survie du groupe ne pouvait souffrir des malades-, des amours qui dès la puberté n'ont qu'un souci, se reproduire très vite.

    La déforestation déjà, la mort des populations par l'apport de germes inconnus et inadaptés, l'arrivée des maladies "envahissantes", la disparition des plantes médicinales privées de l'écosystème, le déplacement des populations dès le XVIIème siècle expliquent le changement et le mouvement.

    La formation historique des deux écrivaines trouve à s'exprimer dans ce récit où la décennie passée sur cette île, très riche d'informations accumulées, sert de support à ce récit. Rien n'est oublié: la colonisation, l'esclavagisme, les esprits flottants, les gri gris, les sorts jetés, etc… Ils sont encore là aujourd'hui.

    Pour preuve, ces pauvres métropolitains qui tentent de s'installer, trois siècles plus tard, malgré Internet, les téléphones mobiles, les médias,  qui ressentent le poids de ce passé au travers d'étranges situations et comportements.

    Mais ne vous trompez pas. Elles ne sont pas des FOUYAYA, juste méticuleuses dans leurs recherches et rédactions pour ne pas vous berner.

    Eh oui! Pour comprendre ce terme local, il vous faut parcourir les pages de ce roman.

     

    «  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - août 2009 -


    Jean-Claude Martin Ingénieur-Agr Jean-Claude Martin Ingénieur-Agr

    Jean-Claude Martin
    Ingénieur-Agronome-Economiste / Prix Baron Philippe de Rothschild de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux
    AGRO-INRA de Montpellier

    Les hommes de Science, la Vigne et le Vin

    Editions Féret      http://www.editions-feret.fr

    Jean-Claude Martin, bien éloigné des berges du Verdon, s’attache aussi à notre « pays », puisque l’ouvrage qu’il publie, nous balade de l’antiquité au XIXème siècle, au son des glouglous de ce breuvage que l’on nomme le vin et que des milliers de malheureux, qui n’ont pas le loisir de pénétrer une cave coopérative locale ou le chai d’un château, viennent déguster dans nos régions viticoles. Le repos du vin dormant dans le verre posé sur la pierre à l’ombre du micocoulier. Imaginez !
    Au fil des pages, vos connaissances se développent
    D’aussi loin que les récits proviennent, les ancêtres ne sont jamais d’accord sur les remèdes. Il a donc fallu à quelques chimistes, un acharnement sans faille à traiter la plante d’abord : la mère productrice. Leur voyage jusqu’au pays du soleil levant fut nécessaire. On raconte qu’il y a des sages qui laissent passer des informations ! Moisissures, Oïdium, Phylloxéra, que sont ces mots ? Presque oubliés.
    Ces hommes, ne sont pas que des rats de laboratoires… Ils nous aiment tout autant que le vin.
    Grâce à ces « apothicaires », les roulis, les bâbords, les tribords et les sauts de charrette ne dérangent plus le vin. Ils ne veulent plus de maladie, d’amertume. Ils veulent du goût, du parfum, de la couleur. Et ce sont bien les Chaptal, Pasteur ou Gay-Lussac, amateurs mais tout de même si éloignés des vignobles et des chais, qui trouvent la solution au transport afin que tous dégustent cette boisson des dieux. La chaptalisation, le vinage, le chauffage, la pasteurisation…
    Ce goût inégalable, propre à chaque terroir « Par la sève issue des racines… », en rapport avec les méthodes de vinification, ils le mettent au point.
    Il y a bien sûr un peu de compétition entre tous ces savants. La suprématie des uns sur les autres… Peu importe, le résultat est là. Ce produit agricole se cultive bien, se transforme bien et se vend bien.
    Et les finances publiques comptent. Surtout Monsieur Colbert. Il pose donc, en 1666, la première pierre du port de Sète, afin de désenclaver la viticulture languedocienne, de faciliter les exportations et de remplir les caisses de Louis XIV.
    Et l’Abbé Rozier direz-vous ? Lui qui a séjourné un temps en Languedoc et centré une partie de son travail sur la Provence ? Rassurez-vous, il est présent, à presque toutes les pages. Il fut publié, en 1801, après sa mort, son « Traité théorique et pratique sur la culture de la vigne, avec l'art de faire le vin, les eaux-de-vie, esprit de vin, vinaigres. » L’auteur ne pouvait l’oublier.
    Lisez ce livre, parlez-en, vous ne mépriserez plus, même un breuvage moyen. Vous savez maintenant tout ce qui fut mis en œuvre pour sa perfection et avez découvert ceux qui y consacrèrent leur temps. Sans oublier l’énergie de l’auteur à transmettre son savoir, de la vigne au verre.


    sans titre 26 Andrée Maureau Joëlle Delange  83300 Draguignan

    Joëlle Delange
    83300 Draguignan


    New York, le jeudi rouge            Le site de l’auteur: http://joelledelange.free.fr
    Editions “In octavo

    "Nouvelle émission"  
    Joëlle Delange catapultée des arènes d’Arles, s’est posée en douceur à Draguignan, qui sans honte, s’est proclamée capitale de l’Artillerie et Porte du Verdon. Cette cité se devait de nous la prêter un moment. Nous nous devions de la rapprocher du Verdon.
    Le roman qu’elle nous présente aujourd’hui, nous berce au rythme des flots, sur un navire majestueux, l’ « Ile de France » où les cabines se nomment Saint-Germain, Senlis... Ce transatlantique nous prépare à une pénétration douce dans le nouveau monde : l’ «Amérique» des années 30.
    Vincenzo, son baccalauréat en poche, ne rêve que d’une chose : caresser Grisolle, sa jument de trait dans sa belle Provence et lui dorer le nez de pollen au fil des balades. C’est oublier les ambitions familiales de ces immigrés italiens ! Il doit aller à Harvard. Son richissime oncle d’Amérique, qui n’a toujours pas dit comment il a fait fortune, le recevra, le guidera, l’épaulera. Il reviendra emplit d’idées, de culture, d’avenir, de fortune.
    Au cours de la traversée, le fruit des têtes pensantes d’Harvard arrive à maturité. La crise, la dépression, la misère, le chômage, la faim, la déroute. Et c’est sur le sol de cette vieille pomme pourrie qu’il pose le pied.
    Une autre école s’ouvre à lui, l’entraide. Il faut survivre. Et naturellement l’engagement politique, le jeudi rouge de New York, le satané communisme qui pointe son nez. La solidarité. Où va t-on ? On dresse des listes, on chasse les sorcières et on ferme les frontières.
    Vous pensez que tout ceci est d’actualité. Vous avez raison. Seules quelques décennies nous séparent des événements. Nous retrouvons, au fil des pages, beaucoup de situations contemporaines.
    Quelques leçons à tirer de ce roman ? Oui, assurément. Mais deviendrons-nous pour autant plus sage ?  

    « Les fous ouvrent les voies qu'empruntent ensuite les sages. » Carlo Dossi Note Azzurre

    Ce deuxième roman de Joëlle Delange a reçu le premier accessit de l’Académie Littéraire de Provence.
    Elle régale aussi, les enfants de ses contes, illustre de ses textes des albums musicaux…
    Elle est pleine de ressources. « A la source des livres : les auteurs » Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon - juin 2009 -

    Denis Cressens
    83 Le Beaussetg>

    Blog de l’auteur : http://denicres.rmc.fr/home/

    Le Cartel du Ricminphy


    Les Editions Le Manuscrit :
    http://www.manuscrit.com/         

    Mai 2009

       

    Andrée Maureau Andrée Maureau Denis Cressens résiste aux regards plongés dans les crevasses de son visage, comme ses ancêtres savoyards, partis sur les hauts plateaux du Vercors, résistaient à l’insoutenable de l’humanité.
    Ces saignées lui valurent, de façon tout à fait contemporaine, plutôt que littéraire, les remerciements des bénéficiaires des profits accumulés par les tonnes de gommes laissées sur les routes de France et d’Europe à promouvoir des compositions pas toujours efficaces, voire parfois inutiles.
    Mais pour notre grand plaisir, Denis Cressens a suivi son chemin jusqu’en Provence à l’endroit même, où les sillons sont choyés car ils abritent des cépages d’exception.
    Il décide de revenir à l’essentiel et de gâter ses contemporains. Et pour Denis Cressens, les combler en toutes circonstances, c’est nourrir ce « jus de crâne » par l’écriture.

    Celle qui promène l’information, le récit, le roman, les pièces et crée ainsi le jeu des acteurs dans la mise en scène. L’écriture, qui dessine mot après mot, ce que notre esprit imagine. L’écriture, qui page après page, engendre la culture.
    Il en est devenu boulimique, Denis Cressens. Du jour où l’encre s’est mise à former de belles phrases, il n’a pas cessé de noircir des pages et des pages.
    Onze pièces de théâtre, un ouvrage de formation, et, enfin un roman. Et quel sujet ne pouvait lui échapper, par son passé de « promoteur » de potions ? Celui du remède naturel pour palier l’obésité.
    Tout y est présenté : la découverte, la fabrication, les lieux de production des plantes, ce qui promène le lecteur sur les routes, de France, d’Europe, même en Turquie, où les onguents se mêlent à loisir aux essences.
    Rien n’est laissé au hasard : la recherche de partenaire, la promotion, les intimidations des firmes.
    Et puis, la réflexion philosophique : peut-on marier équitablement le social et le profit ?
    Dépêchez-vous de vous promener avec ses apothicaires, d’épouser leurs rêves.
    Et comme dit l’auteur, « si le contact est établi, c’est le principal. »
    Il attend vos commentaires sur son blog.

    «  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - mai 2009
     

    Andrée Maureau

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    Epluchures bavardages & recettes

    Les Editions Equinoxes http://www.editions-equinoxe.com

    Illustré par Cécile Colombo son blog : http://www.blogg.org/blog-72414.html                       

    Andrée Maureau, si elle réside dans un tout petit village du Luberon, Sainte-Croix Lauze où les 50 habitants la croisent souvent, est bien connue dans le reste du monde, des amoureux de palais rassasiés, des fous de sensualité culinaire, des avides du toucher, des contemplateurs d’images.

    Est-ce les vents d’Egypte, chargés de sable qui lui donnèrent envie de graines, de fleurs, de fruits, de couleurs, d’odeurs ?

    Est-ce des femmes africaines, les mains huileuses d’onguents salvateurs, qui massent avec amour ses quatre enfants, qu’elle a tiré l’envie de les voir caresser les légumes sous les baobabs ?

    Est-ce sa nombreuse famille, répartie dans le monde entier, qui la rendit curieuse des pratiques alimentaires lointaines ?

    Est-ce l’envie d’inciter les hommes à aller voir dessous ? De déshabiller ces légumes ?

    Certainement, car Epluchures, bavardages & recettes, n’est pas son premier livre. Depuis 1989, elle publie de nombreux ouvrages, tous plus gourmands les uns que les autres. Nos amis Québécois, après avoir pris connaissance de nos presses gauloises, telles, le Monde2, Luberon News, Marie-France, La Provence se sont déplacés pour la rencontrer et faire partager à leurs téléspectateurs, les merveilles de son « pays », de ses fruits et légumes et de ses recettes. Tous appelèrent les studios de l’émission « A la di Stasio », tant les odeurs s’échappaient du poste.

    Les épluchures ne sont pas que des restes, même s’ils trouvent leur utilité dans le compost de nos jardins qui attendent avec impatience leurs bienfaits.

    Andrée Maureau redonne de la noblesse à ces épluchures que l’on jette inconsciemment. Plus jamais vous ne les considérerez comme des déchets. Vous apprendrez tous les termes utilisés pour « éplucher », que les animaux épluchent à leur façon, bien fastidieuse d’ailleurs, que les artistes dès le XVème siècle les affichent sur leurs toiles, que Manet et Van Gogh au XIXème siècle présentent des merveilles visuelles, qu’en Océanie des tissus en sont issus et travaillés pour les parades, que des récipients en sont la base, telles les coloquintes, qu’elles deviennent chef-d’œuvre dans les mains des minutieux décorateurs asiatiques et se présentent en art de la table. Elles sont partout les épluchures, y compris dans la littérature de Maupassant, de Fred Vargas, au cinéma aussi, dans le merveilleux film de Sandrine Veysset « Y aura t-il de la neige à Noël ».

     Elles sont aussi consommées ces épluchures, dans des plats, des gâteaux.

    Ce livre est un voyage et une autorisation à la réflexion philosophique que permet le temps de l’épluchure.

    Des images savoureuses apparaissent au fil des pages, des histoires nous font sourire

    Ce livre est magnifiquement illustré par Cécile Colombo. Les outils anciens présentés, prouvent déjà l’intérêt de nos ancêtres à ces épluchures.

    Plus d’hésitations : lisez et épluchez !

    A la source des livres : les auteurs » Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon - avril 2009.

     


     

    Courriel :                                                Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

     

    Le site de l’auteur:                            http://www.des-larmes-dans-la-vallee.com

    Des larmes dans la vallée   

    Edité par l’auteur Loïc Filibert          

    Loïc Filibert est originaire de Nice. Sa terre natale nous garde, depuis déjà trop longtemps, notre fleuve : le Var. Est-ce la raison de son installation à Rougiers, dans le département du Var, que les contreforts de la Sainte Baume surveillent. ? Un fleuve en moins, mais un homme en plus. Et une famille qui construit son passé, près d’un autre serpent d’eau, le Verdon.

    La Méditerranée ne l’a pas avalé. Malgré les appels du large, vers les contrées lointaines, empreintes d’épices, de musique et des belles femmes aux yeux de jais, il a préféré gravir les chemins à l’intérieur des terres.

    L’histoire d’amour qu’il nous propose, dans son premier roman, « Des larmes dans la vallée » nous promène, des belles demeures bourgeoises de la Côte d’Azur du XIXème siècle -habitat « troglodytique » des notables-, aux masures des paysans, affamés et malades. Le travail de ces miséreux permet, à ces longues et lourdes robes, portées par ces dames, d’user les chevaux, à l’arrière desquels les calèches tressautent le long des routes.

    Deux enfants s’aiment. Seule la limite des classes les gifle. Sournoise. Les secrets, les amours cachés, les fausses dévotions rappellent bien des situations entretenues.

    Le choléra ne fait pas de différence et c’est tant mieux. Tout lui sied.

    Les métiers qui assurent la survie de ces « culs terreux » ; cardeurs, matelassiers, tailleurs d’oliviers, les parfums, les odeurs et le goût de ce terroir, tout est là, décliné au fil des chapitres. L’instruction se love dans les bras de Morphée. Un rêve ! Les grands romantiques prennent plaisir à dévorer les chapitres. Rien de mieux qu’une touche de suspense. Elle y est.

    Les petites mains de ce XIXème siècle inspirent, encore aujourd’hui, un retour aux pratiques ancestrales. Quelle leçon !

    Ne cherchez pas l’éditeur de ce premier roman. Tous souffraient de frilosité. Nous en reparlerons pourtant bientôt. Mais pas un ne pourra dire : « J’ai publié le premier roman de Loïc Filibert».

    Son premier roman, « Des larmes dans la vallée » édité par l’auteur, il nous en parle, les yeux brillants de bonheur.

    A la source des livres : les auteurs   Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon   mars 2009


    Marie-Noël Paschal LAVOIRS ONDE

    Marie-Noël Paschal  

    Nouvelle émission 03/02/2009

     Le site de l’auteur:                            http://www.marienoelpaschal.com

     Ta mort sera mon chef d’œuvre

    Les Editions Ecrire, Lire, Dire           http://ecrire.lire.dire.free.fr

    Un coup de cœur pour Marie-Noël Paschal qui nous a fait le plaisir, d’animer bénévolement sur notre antenne et durant quatre longues années, une émission intitulée « Frissons »  qui tenait en haleine les auditrices et auditeurs, gourmands de faits divers.

    La région de l’Est qui a bien voulu nous la confier ne voit plus sa plume glisser dans l’hebdomadaire cinématographique, « L’écran Lorrain ». Quant aux quelques nouvelles et contes non publiés, il semble qu’elle nous les réserve. Et c’est tant mieux pour nous.

    Installée depuis 25 ans sur la commune de Gréoux-Les-Bains avec toute sa « tribu », les liens autours de l’école où ses enfants découvraient les Provençaux n’ont pas tardés à se tisser. Avec eux elle découvrit, les deux levers de soleil quotidiens qu’elle ne manque pas de rappeler, citant Yvan Audouard « En Provence, le soleil se lève deux fois : le matin, et après la sieste ».

    Son ancrage dans le quotidien de ce joli village qui dissimule, peut-être encore, certains secrets des Templiers, l’a conduit à participer au quotidien La Provence depuis 19 ans afin de rapporter toutes les informations et les occasions que les Gryséliennes et Gryséliens ne doivent manquer.

    Vous l’avez compris, les relations humaines, pour cette écrivaine, sont aussi importantes que le murmure du Verdon, les parfums et la participation à la vie culturelle locale, puisqu’elle intervient au Café littéraire et artistique organisé par les amis de Lucien Jacques, dans son village.

    Si souvent les auteurs sont les acteurs cachés de l’histoire, Marie-Noël Paschal s’est inspirée d’un fait divers; seuls transpirent des noms de lieux qui lui sont chers et dont certains chantent à nos oreilles. Après une documentation que nous pensons importante, elle nous raconte l’histoire d’un enfant adopté, perdu et retrouvé. Un vrai polar, sombre, ruisselant de sang chaud à faire pâlir les écrivains américains, contraints depuis lors, à trembler, assis devant l’âtre, sous une couverture à carreaux au fin fond du Montana. La folie, l’obstination, la perfection, la création… Seul le lecteur déterminera son ressenti.

    L’illustration choisie en couverture n’est certes pas innocente puisqu’elle rappelle une Installation, visible au Musée de Philadelphie (Pennsylvanie - USA), d’un artiste, quelquefois controversé mais libre: Marcel Duchamp. Tout de même, il affubla notre Joconde d’une moustache à la Dali et d’une barbichette. Nous retrouvons d’ailleurs, au fil des lignes, le verre, le fer, la matière que l’artiste aimait.

     

    Son premier roman,  « Ta mort sera mon chef d’œuvre » aux Editions Ecrire, Lire, Dire, c’est aujourd’hui qu’elle nous en parle avec ferveur. 

      



    LAVOIRS ONDE (S) DE FEMMES

    Editions : Les Presses du Midi    http://www.lespressesdumidi.fr

     
    Jean-Claude Romera pense que la retraite est bénéfique à celui qui prend le temps de partager et que cet état lui va bien. Après une vie de « génie climatique » et de longs temps de repos passés à Riez, il décide de s'installer au bord du Verdon à Quinson; village tellement chargé d'histoire ancienne, qu'un musée fut créé : le Musée de la Préhistoire.
    Jean-Claude Romera n'en est pas à son premier ouvrage, puisqu'il a d'abord voulu nous détendre avec ses citations délicieuses dans son premier livre « L'Ire des Délires » et son second ouvrage, plus empreint de réflexion « Le Fol Humour de mes Folles Pensées », illustré par l'un de ses amis Jean-Michel Leclerc ; ces deux ouvrages publiés également aux éditions Les Presses du Midi. Un éditeur fidèle à son auteur semble t-il !

    Il nous présente aujourd'hui sont troisième livre « LAVOIRS ONDE (S) DE FEMMES » aux éditions Les Presses du Midi.

    Il a pris des milliers de clichés de tous les lavoirs qu’il nous présente, parcouru des milliers de kilomètres de Digne à Brignoles et de La Bastide à Manosque pour nous dévoiler, au fil des pages, sans conteste, qu’il aime les femmes. La première, sa mère. Et toutes les autres.

    Est-ce un rêve de les rencontrer sur le chemin des lavoirs, une fleur des champs à la main, un sourire éclatant et un poème charmant sur les lèvres?
    Est-ce le regret d’une naissance trop tardive qui ne lui permit pas de les regarder éclairer leur linge sale des mousses blanches de ces fleurs aux parfums de son enfance ?

    Tournez les pages de son livre et vous trouverez les lavoirs de Provence, les villages et leur histoire tout autant que des photographies pleines d’amour.
    A la source des livres  (3ème partie)

        A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - janvier 2009 -


    Claire MAS

    Les histoires de Claire
    www.editions-elzevir.fr

    Claire Mas est originaire de Picardie, de Saint-Quentin dans l’Aisne.

    Les aléas professionnels et économiques ont fait qu'elle s’est installée en Haute Provence il y a XX ans avec sa famille.
    Elle est aujourd'hui, hors ce cadre magnifique de « raconteuse d'histoires » mère au foyer et s'occupe de trois jeunes enfants.
    Amoureuse de son village d'adoption, à taille humaine, comme elle aime à le dire et où le contact avec la population est chaleureux, elle reprend la plume dans l'ancien moulin de Ginasservis qu'elle s'attelle avec son époux à réhabiliter.

    Elle collabore aussi à des ateliers d'écriture et de chants à Venelles et présente des spectacles de chant à des organismes s'occupant de personnes handicapées.
    Aussi loin qu'elle s'en souvienne, elle a toujours écrit. Des poèmes d'abord. Ensuite son goût persistant de la narration, et, poussée par ses amis et sa famille, elle s'est mise à écrire des contes fantastiques pour les enfants et voulu les faire partager en les mettant sur la place publique.
    Elle nous présente donc aujourd'hui son premier livre, « Les histoires de Claire » aux éditions Elzévir

    A la source des livres (Deuxième partie)


    Présenté par Nadia Premier invit Présenté par Nadia Premier invit Présenté par Nadia Premier invit Présenté par Nadia Premier invit

    Présenté par Nadia Premier invité (novembre) : Ivan APOSTOLO/span>.

    Diffusé le premier mardi de chaque mois à 9h30, Second invité (décembre) : Claire MAS



    Ivan APOSTOLO

    « On peut attendre longtemps à l'horizontale »
    Sortie en Juillet 2008 www.presquelune.com
    Il faut être bien, en accord avec le monde et dans un environnement propice pour créer, nous déclare Ivan Apostolo, qui, après avoir bourlingué à la Guadeloupe, en Bretagne, dans le plus beau golfe du monde, le golfe du Morbihan, et à Marseille, s'est installé il y a 3 ans à La Verdière .

    Ivan Apostolo ne se contente pas d'écrire des romans. Depuis l'âge de onze ans il noircit des pages. Son premier roman, s'intitulait « La lumière verte ». Il était jeune et empreint de cinéma fantastique.

    Ce récit n'a jamais été publié. Il a ensuite écrit des chansons, des scénarios; certains ont été adaptés en court métrage.

    On peut attendre longtemps à l'horizontale, issu d'un scénario qu'il a transformé, ressort d'une envie de travailler l'écriture en racontant, comme nous l'apprenions à l'école, une histoire structurée.
    Cette histoire, d'inspiration professionnelle qu'il nous fait partager aujourd'hui met une touche de poésie dans l'attente perpétuelle de quelqu'un qui a perdu la mémoire et peut-être son âme.
    C'est de son expérience d'aide-soigant, qu'est venue l'idée à Ivan Apostolo d'écrire le livre qu'il vous présente aujourd'hui. Il a vu, senti les réactions, les attentes et l'univers des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.


    Son expérience il nous la raconte.

    L'envie de lire son roman, il va vous la donner.
    « Soleil vert » de Richard Fleischer 1973»  Vous pouvez écouter l'émission, A la source des livres 

              

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