96.5 et 91 FM

A la source des livres

CONCOURS DE NOUVELLES
 
Les associations, « La Marelle » et « Le comité des fêtes », en partenariat avec le Club de la Presse Marseille-Provence-Alpes organisent les 17 et 18 septembre 2010, un concours de nouvelles, gratuit et ouvert à tous.
 
Les nouvelles devront parvenir impérativement avant le 30 juillet 2010 à l’adresse suivante :
 
« A livres perchés » Concours de nouvelles Associations La Marelle et comité des fêtes
Mairie
05110 Lardier et Valença
 
 
Les prix seront décernés le samedi 18 septembre au cours de « Lardier à livres perchés ». L’anonymat auprès du jury sera garanti.
 
Chaque nouvelle  ne devra pas voir reçu d’autre prix et commencera par l’incipit :
 
CATEGORIE ENFANTS (JUSQU'A 11 ans), maximum 2 pages manuscrites ou dactylographiées.
« La Durance gronde de toute sa force. La puissance de la rivière est si forte que le sol tremble sous les pieds de Taïna et Maé. Un souffle frais parcourt leurs visages. Les branches craquent sur leur passage, et leurs bras s’écorchent contre les épineux qui poussent en bordure de rivière. Ils s’arrêtent un instant en entendant le hurlement d’Ewok, le loup. Ils jettent un oeil vers la colline où se trouve l’animal. Ils reprennent leur route et passent au travers de buissons. Tout à coup, Maé qui a pris les devants s’arrête net. « Là ! » crie-t-il en tendant le bras devant lui… »
 
POUR LES JEUNES (12-17 ANS) ET LES ADULTES, de 2 à 6 pages dactylographiées pour les jeunes et de 4 à 10 pages pour les adultes.
« De son promontoire, il surplombait la belle et sauvage Durance dont il voyait le ruban scintillant s’étirer à l’infini. Elle s’alanguissait quelques fois dans des méandres paresseux au milieu des vergers. C’était pour mieux reprendre le cours de sa chevauchée farouche vers la montagne de Lure qui barrait l’horizon et dont la crête était couverte de neige. Le vent du soir battait froid la colline et mêlait les rides profondes de son visage à sa chevelure indomptée.
C’était un homme droit et rugueux. Il avait quitté son travail si bien payé, sa famille aimante, la ville et ses humeurs nauséeuses pour vivre en paix avec la nature. Il s’était retiré au fond d’une de ces vallées des Alpes. La route en cul de sac venait buter contre sa ferme, blottie contre un rocher, et n’allait pas plus loin. Là commençait son royaume. Des landes couvertes d'épineux s’élançaient contre la montagne. Un maigre chemin de chèvre les traversait et menait sur un plateau de prairies couvertes de fleurs et d’herbes sauvages. Sa cabane d’estive de tôle et de bois résistait vaillamment aux intempéries. Les falaises de Céüsette offraient leur ombre inquiétante et vertigineuse, et sommaient les marcheurs de rebrousser chemin. Il était le seul à défier ces parois abruptes où il rivalisait de virtuosité avec la harde de chamois qui s’y réfugiait pour échapper au loup.
Il se partageait entre cet alpage et la ferme où il ne recevait jamais. Au village, tout juste connaissait-on son visage. Il n’y descendait qu’en cas de nécessité et faisait au plus vite quelques courses sans se préoccuper jamais de répondre aux amabilités ni aux murmures qu’il entendait dans son dos.
On ne pouvait non plus lui écrire, les administrations ne le connaissaient pas. Les agents recenseurs étaient venus jusqu’à la ferme mais ne l’avaient pas trouvé. Ils étaient repartis bredouilles rendre compte de leur échec au maire.
Il ne devait rien à personne. L’eau lui était donnée par un puits creusé à la force des bras et le peu d’électricité qu’il consommait était produit par une éolienne.
Pas d’adresse, pas de boîte aux lettres. Il s’était volontairement fait oublier de tous. Et pourtant ce matin, la 4L jaune du facteur avait pour la première fois avalé la côte menant jusqu’à sa ferme. Le jovial receveur des Postes du village en était sorti en brandissant au bout de sa main une lettre. La plaisanterie qu’il avait répétée dans sa voiture pour vaincre sa méfiance et sa trouille était tombée à plat. Il en avait récolté un regard sévère. Le facteur avait posé la lettre sur une table en bois au dehors, puis était reparti en maugréant…»
 

PASCAL MARTIN

« LA VALLEE DES COBAYES »  

 EDITIONS PRESSES DE LA CITE

 

Pascal Martin, grand reporter, journaliste, après avoir obtenu le Sept d'or du meilleur reportage pour son enquête : « Front National, la nébuleuse », après s’être brûlé la peau en Iran, au Liban, en Inde, après avoir vidé les brasseries irlandaises et s’être laissé pousser par Dracula jusqu’en Roumanie, veut nous faire croire qu’il est venu se purifier dans NOTRE Verdon. Que nenni ! Il déverse dans cette eau de jade un colorant qui mettra bien du temps à se dissoudre.

Si les clapotis de la fontaine de « Saint-Jean-du-Verdon » rythme le temps qui passe dans les maisons fraîches, les anciens, du village d’ « en bas », subissent les retombées des apprentis sorciers.

Son roman est un portrait de nos villages de Haute-Provence, de ses habitants, de ceux qui passent et de ceux qui osent demander. Qui sont-ils, d’où viennent-ils ? Le souvenir va remonter.
 

Ils ont des problèmes. Oui. Et alors ! Puisque l’autorité ne s’y arrête pas.
 

Le progrès, l’électricité pas chère, le centre et les emplois, les camions qui remodèlent le paysage, les premiers étrangers rencontrés les décennies précédentes, les marginaux « ostracisés ». Le nucléaire. Ils savent.

Mais un laboratoire vivant pour des chercheurs avides de situations réelles, l’expérimentation gratuite, clandestine, le secret défense, là, c’est l’inconnu, le doute. N’incitons pas les neurones à se détruire trop vite.

Pourquoi cette jeune femme vient s’interroger ?  Bien sûr qu’ils la connaissent. Mais elle ne doit pas rester, circuler, manger, dormir. Rien ne doit les déranger : pas plus la maladie que la recherche des origines de cette jeunesse. Leur négligence, leur inertie, leur manque de courage ne doit pas subir le souffle d’un papillon. Pensez, l’église dynamitée ne les a pas fait frémir ! Alors…

 

Son roman ne se lâche pas, tout est possible, la machine s’installe, logique, organisée. Mais seule la jeunesse va de l’avant et rien ne l’arrête. S’il y a des réponses, il faut les obtenir.

«  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - juin 2010 -


PIERRE CHAVAGNE

« AUTEUR ACADEMY »

 

 EDITIONS GRASSET  

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Pierre Chavagné, dans son premier roman, installe dans une île déserte, du nom de ce beau dieu grec, Nikos, une matière première oubliée de l’usine médiatique de télé-réalité, « l’écrivain ». La compétition démarre.

 

Tous les genres défilent : bimbo, gothique, instruit (saint-cyrien) et  bien sûr l’émigré afin de respecter le quota d’intégration, mais il est essentiel de lui rappeler que l’écriture ne souffre ni du rap, ni de slam.

Tous ces personnages, choisis pour ce qu’ils sont, subissent les changements et la modulation afin de perdre leur identité, leur personnalité et de répondre à l’attente de la production ou du téléspectateur. Les déstabiliser jusque dans leurs repères, inverser le jour, la nuit, faire remarquer que ce qu’ils font est idiot, les infantiliser : on mange à telle heure, se couche à telle autre, cela marche, car comme à la maternelle, on compte ses camarades. Un passage au confessionnal, une expulsion, les contrebandes, la réalisation sur commande (roman, textes - « mots à la mode sur des phrases sans nerfs »), la sournoiserie des concurrents les uns envers les autres, leurs caprices…

L’essentiel pour une bonne émission de télé-réalité est là : persévérer jusqu’à la probable démolition psychique des concurrents, telle est le but de la production. Et que deviennent-ils les écrans éteints… proposition, promotion, oubli ?

Les mots, tels, PRAIME, PIPOLES, QUAUTCHE, TICHORTE, CHAUD-BISE, INTERVIOU et POQUERRES enchantent notre phonétique.

Un clin d’œil au monde littéraire : le parisianisme, l’échange littéraire, le rêve de culture…

Un premier roman, bien écrit, en bon français, agréable et qui n’a de cesse de nous faire sourire tout au long de ces étapes.


«  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - mai 2010 -


Jean-Philippe Demont-Pierot                                          

 Ulysse et les OGM

Après auschwitz, un voyage dans l’univers de l’infamie

 

Editions : Les Portes du Soleil            

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Journaliste d’investigation, Jean-Philippe Demont-Pierot, s’est posé près de cette fontaine d’Aix-En-Provence, qui coûta tant de travail aux hommes afin que le bruit de l’eau  arrive aux oreilles des bourgeois de la cité. Pour ce seul plaisir.

En nous proposant « Ulysse et les OGM » il offre au lecteur une approche différente à la compréhension de la rébellion soulevée par les opposants aux OGM (organismes génétiquement modifiés). 

Nulle statistique, telles celles serinées sur les ondes ou par les présentateurs de cette petite boîte, en perpétuel mouvement que l’on nomme, « poste de télévision ».

Ulysse, commercial chez Monsanto (Diable Vert), convaincu de ce qu’il fait, flotte légèrement sur la vie, malgré les récits de ce grand-père déporté dans l’enfer d’Auschwitz où déjà les premières expérimentations agricoles étaient justifiées, elles aussi, par une nécessité économique.

Laura, une femme adoptée, déracinée, qui tend vers le début et les origines de sa vie.

Un périple, en Amérique du Sud où les sorciers et enfants de sorciers opèrent encore et tuent les paysans « sans terre » -une lueur d’espoir tout de même puisque quelques « bons juges » savent débouter les propriétaires terriens !-, au Vietnam, rappelant les bienfaits de l’agent « orange».

Ulysse : l’errance et la quête.

Aucun des acteurs, passés ou présents n’est oublié : la Croix-Rouge, le Vatican et ses filières de soutien aux nazis, Monsanto qui asservi l’agriculture. Jean-Philippe Demont-Pierot n’use pas de la langue de bois. Le journaliste vit encore !

Jean-Philippe Demont-Pierot a également écrit sur le réchauffement climatique, sur les réseaux et filières pédophiles. Quant à son dernier roman, « Total impunités », il laisse entrevoir le développement.

Merci à lui d’avoir bien voulu quitter la célèbre Cité du Roi René pour nous faire partager un moment, ses pensées, inquiétudes et l’espoir que nos analyses nous feront peut-être réagir avant qu’il ne soit trop tard.

L’agriculture, c’est la première arme : celle de la faim. Qui la détient, détient…A vous de conclure !

ULYSSE ET LES OGM

 «  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - mars 2010 -


 Jean-Claude Barbier

1, Impasse des Coussières

04000 Digne

Tél. : 04.92.32.43.30

Courriel : jeanclaudebarbier@neuf.fr

Voyage à Compostelle d’un homme de peu de foi          Editions : Le champ bleu   

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Jean-Claude Barbier, professeur de philosophie, Président fondateur du Cercle des Auteurs de Haute-Provence, se définit aujourd’hui comme « écrivain-marcheur ». Il est en perpétuel mouvement ; l’Afrique, la Bretagne, la Savoie et enfin les Alpes de Haute-Provence.

Alexandre Soljenitsyne, privé de support, fixait les mots dans sa mémoire pour mieux les restituer le moment venu. Jean-Claude Barbier imprime ses pensées à chaque pas, les enrichit de ses rencontres et échanges puis les rapproche des merveilleuses photographies prises au cours de ses longues marches.

Son livre est avant tout une incitation au voyage. Les photographies prises tout au long de cette aventure reflètent des réflexions philosophiques, métaphysiques et poétiques qu’il ne manque pas de nous faire partager.

Originaire de la Loire, ne pensez surtout pas qu’il veut contrarier ses ancêtres, en prenant la route d’Arles à Saint-Jacques-de-Compostelle  plutôt que du Puy-en-Velay. Après un départ du Puy-en-Velay et quelques maux dans les « papattes », la sagesse le poussa dans la plaine de Crau pour nous offrir un autre cheminement.

Arrêtons-nous tout de même sur cette déclaration…

« Nous déclarons et ordonnons qu’aucun de nos sujets ne puisse aller en pèlerinage à Saint-Jacques en Galice, Notre-Dame de Lorette et autre lieux hors de notre Royaume sans une permission expresse de Nous, signée par l’un des secrétaires de nos commandements, sur l’approbation de l’Evêque diocésain, à peine de galères à perpétuité… »

Louis par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre, Comte de Provence, Forcalquier et terres adjacentes… Versailles, 7 janvier 1686.

…et espérons que l’autorisation fut bien délivrée à Jean-Claude Barbier : la galère serait de ne plus le lire !

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Collaborateur à la revue « Verdon» depuis 2003, publiée sous forme de monographie par l’association Pays et Gens du Verdon, c’est la vie, d’hier et d’aujourd’hui, qu’avec les autres rédacteurs il nous fait partager.

   

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«  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - avril 2010 -


Christine Baconnier , 83570 Entrecasteaux    « Demain l’imprévu »

suivi de « Le rendez-vous manqué » 

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Christine Baconnier après avoir vu, vécu, senti, aimé, appris, décide, alors même que la sagesse l’appelle au repos, de venir se promener en Provence. Le hasard la fige à Entrecasteaux où s’enchevêtrent porches, passages voûtés, vieilles pierres. Même La Bresque souffle ses notes jusqu’au village. L’eau ne peut se faire oublier puisque s’étale fièrement un petit « Versailles ». C’est vrai que ce cher Comte de Grignan, voulu être le Roi en même temps que le Roi.

Il parvint à convaincre Monsieur Le Nôtre de parer son château du XIème siècle d’un collier de verdure dont on parlerait longtemps. Il a bien réussi ! Ce jardin est l’un des plus beaux de Provence.Les odeurs aussi l’empêchent d’aller plus loin. Et ces couleurs… quelle palette d’artiste! L’argent de la feuille d’olivier qui joue à cache-cache au gré du vent, et cette vigne, coquine, parfois amande, émeraude, canari, vermillon et sienne. Tout semble l’attendre dans ce village. Même le Sanctuaire Notre Dame de Grâce à Cotignac lui fait un clin d’œil en passant.Ce village moyenâgeux l’enclin à quérir un domaine. Elle reviendra à la terre et tentera de faire du vin.« Demain l’imprévu »C’est cette expérience réussie qu’elle raconte dans son premier roman.Les difficultés rencontrées à l’appel de l’inconnu : la recherche du domaine d’abord, ensuite, tous les copains des « paysans » que certains appellent « administration » qui viennent prendre de ses nouvelles : la MSA, la SAFER, la Chambre d’Agriculture, les douanes, l’INAO, la DDA, sans compter que l’ANPE lui rappelle que des vendangeurs, elle, elle en a, qu’il ne faut pas s’égarer.

Mais les gens du cru sont là, elle leur en est reconnaissante. Ils ne la laissent pas s’embourber, ils l’aident.

Elle en prend des notes pour ne pas se perdre et c’est tous ces petits bouts qu’elle narre aujourd’hui, sous forme de roman ; l’histoire de ce couple qui avait tout et décide de repartir vers l’inconnu. Un coup de jeunesse malgré tout. Les neurones dans ces conditions n’ont guère le temps de ramollir.Elle emmène la preuve que rien n’est insurmontable, à n’importe quel âge, même si le premier pas coûte.Seule la maladie la freine un moment. Lorsque l’entreprise est engagée il ne reste plus de temps pour soi et parfois le couperet tombe.

Le sien s’est arrêté à temps et c’est bien pour nous.« Le rendez-vous manqué »La petite nouvelle, comme elle dit, pour faire plaisir à son éditeur, n’est pas innocente non plus. Toute son entreprise en marche, le temps qui revient et la nostalgie qui s’installe. C’est donc de la gare des Arcs qu’elle va faire un saut de puce de trois jours à Genève (prononcer GNEV) vers un amour qui ne viendra pas. Et c’est l’agréable surprise qu’elle nous réserve. Un voyage, une rencontre, des échanges, une histoire, une passion et des pas qui résonnent dans cette douce ville de Genève, aux odeurs de chocolat, de café, aux embruns du jet, à l’heure qui s’égrène de cette magnifique horloge à plat au bord du lac Léman, les salons de thé…Et puis ce rendez-vous manqué permet, une nouvelle fois de se découvrir, de prendre des décisions et peut-être encore de changer de vie, qui sait…

«  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - février 2010 -


Régis Prudhomme, 83560 Saint-Julien-Le-Montagnier.« Guillemetiste »Ecrivain en ligne sur Internet Tous les textes de l’auteur :               http://entreguillemets.blogs.psychologies.com/ Le contacter, dialoguer avec lui:  inconsolabletgai@gmail.com

Régis Prudhomme a choisi de vous faire partager ses textes, ses pensées, ses humeurs, ses bonheurs, ses malheurs sans vous forcer à acquérir l’un de ses livres ni à vous déplacer vers une bibliothèque.

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Il n’a pas voulu pour l’instant, pénétrer le monde de l’édition, de l’impression, connaître la joie d’avoir intéressé un éditeur ou la déception du retour de son manuscrit ou de son recueil de poèmes avec des formules, des OUI…MAIS !Il n’écrit pas ce que le lecteur veut lire dans le moment, ce que l’éditeur veut publier.

Il vous offre tous ses « Guillemets automnales, d'inconsolabletgai, entreparenthéses, hivernales, imaginaires, printanniares, féeriques » sur son blog.Il vous propose d’échanger en direct avec lui, de donner votre avis, de commenter, d’épouser ou non ses ressentis, de réagir.

Régis Prudhomme est né avec la technologie il en use et pense le retour plus rapide du lecteur et surtout l’échange essentiel.Il a une idée, il la développe, la partage.

Un poème pointe son nez, il « casse » son clavier pour votre plaisir.S’il aime « Continuer à dormir plus de 5 minutes après que le réveil ait sonné ! » c’est certainement parce que, lorsque l’idée fraie la pensée philosophique, il ne veut pas la voir mourir, et vite, l’inscrit à la postérité.C’est un amoureux, c’est un poète, lisez ses textes, ses poèmes.Extrait« Ràs Mojah, le petit indien » « Depuis, ceux qui savent racontent, que le petit indien est parti vivre sur la lune afin que son énergie, encore toute neuve, aide la lune à réparer les gens. »Rentrez en contact avec Régis Prudhomme, et un rendez-vous pour un souper ou café littéraire qu’il anime régulièrement vous permettra de l’approcher.

Il en vaut la peine. Il aime les gens, les rencontrer, voir leurs réactions.Il vous attend.

«  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - janvier 2010


Albert Hadida    Les trois grandes religions monothéistes  

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           Les Presses du Midi   www.lespressesdumidi.fr

Albert Hadida vous fait plaisir et facilite votre analyse.

Pour vous, il développe trois clichés afin que vous puissiez les étaler et comparer facilement ces trois grandes religions monothéistes qui divisent tant d’historiens et totalisent, dans le monde, 15 millions de juifs, 1,6 milliard de musulmans et 2,3 milliards de chrétiens fidèles. Il vous donne envie de lire ces trois grands « romans » que sont les textes qui les guident.
Ces trois courants abrahamiques sont le judaïsme, le christianisme et l’islam.
Le premier, le judaïsme : l’origine. Les courants Ashkénages et Séfarades reflètent désormais une image claire. Dans l’interview que vous pouvez écoutez en ligne, vous comprenez ce qu’est la diaspora et saisissez mieux qu’Odessa était aussi nommée la deuxième Jérusalem et qu’il n’est pas surprenant de trouver alentour, Trotsky et Marx. Les symboles tels l’Etoile de David, le Chandelier à sept branches, la Kippa ou la Mezouzah se dévoilent. Il est coquin, Albert Hadida, son passage sur la sexualité donne envie de pénétrer les synagogues plutôt que les églises ou les mosquées.
Le second, le christianisme : l’opportunité. Il est considéré comme une « secte » juive par l’Empire Romain puisque sa théologie marie tradition juive et philosophie grecque influencée par la civilisation hellène. Jésus, un arriviste qui n’a prêché qu’aux seuls juifs et qui a demandé à ces disciples de s’adresser « aux brebis perdues d’Israël ». Il est la ligne de partage de ces deux religions, judaïsme et christianisme mais parvient à se faire reconnaître par les trois courants abrahamiques. Comme pour le judaïsme, les grands courants sont expliqués : catholiques (communion avec le Pape), orthodoxes (qui ne reconnaissent pas l’autorité hiérarchique du Pape) et protestants (qui rejettent la primauté papale, le culte de la Vierge Marie, l’Immaculée Conception, ignorent la confession et le célibat des prêtres).
Le troisième, l’islam : l’héritier. Religion la plus récente puisqu’elle remonte au VII ème siècle après JC. Vous savez désormais que la population arabe compte 300 millions d’individus mais ne représente que 25% des musulmans ; 75% des autres fidèles sont en Indonésie et en Afrique Subsaharienne, que leurs deux grands courants sont Sunnites et Chiites, qu’il ne faut pas confondre religion et partis politiques radicaux, qu’Abraham devient Ibrahim, qu’il n’y a pas de clergé mais des guides ou des mollahs, qu’il est probable que quelqu’un d’autre ait été crucifié à la place de Jésus et qu’il n’a jamais été ressuscité.
Pour ces trois religions monothéistes, les symboles, les fêtes, les rites, les célébrations, le clergé et les lieux saints sont désormais limpides. Leurs écrits, leurs textes et leurs lois le sont un peu moins.
Le livre d’Albert Hadida permet aux novices d’approcher ce qui unit, sépare et oppose ces trois religions et donne envie de prolonger sa recherche. Alors, comme déclare Albert Hadida « En résumé de ce qui précède, ces trois religions sont faites pour s’entendre. En théorie, tout baigne, en réalité tout saigne… », « Moïse, Jésus, Mahomet : les trois frères ennemis ou les trois imposteurs ?... ».
Ces 3 religions souffrent-elles de surdité ? Au lecteur de décider.

«  A la source des livres : les auteurs »  Nadia Fraticelli pour Radio-Verdon  - décembre 2009 -




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